’Nous sommes dans un monde de commerce libéralisé où la régulation est importante, où le mode d’intervention est dicté par l’opportunité’’, a estimé Amadou Niang qui présidait une présentation des activités du Programme de renforcement et de développement des capacités commerciales (PRDCC).
’’Tous les pays qui se respectent ,dans ce marché ouvert, disposent de bonnes capacités d’analyse micro-bilogique et chimique’,’ a déclaré le ministre du Commerce.
’’Pour que le mode d’intervention des opérateurs sénégalais soit efficace, que les marchés soient bien ciblés, il faut disposer d’un centre de collecte d’informations et d’analyse pour avoir l’information à mettre à la disposition des acteurs sénégalais sur le marché international’’, a-t-il insisté.
’C’est pourquoi, a-t-il dit, l’information et l’analyse sont devenus des outils déterminants dans la participation au commerce international’’ a défendu le ministre qui souligne que quand le commerce est ouvert, la bataille se fait en termes de qualité’’.
Néanmoins, il a relevé que certains marchés ’’n’ont aucune capacité de protection en termes de sécurité et qui resteront à recevoir tous les mauvais produits du monde’’. ‘’Il faut disposer d’un bon laboratoire pour agir sur la commande nationale, en terme de contrôle et d’efficacité’’, a recommandé Amadou Niang.
A partir de l’information sur les marchés, l’Agence de régulation des marchés (ARM) et le ministère prenne des décisions. ‘’Ce sont ces décisions de type administratif qui structurent notre intervention en matière de régulation’’, a fait savoir M. Niang.
’’L’autre forme est la régulation par les stocks. C’est le fait de créer des moyens permettant aux acteurs d’intervenir sur le marché. Pour ce faire, il faut avoir les moyens pour sécuriser le stock. S’il n’est pas sécurisé, le producteur est obligé d’agir tout de suite pour éviter toute décomposition du produit ou de bradage’’, a indiqué Amadou Niang.
Il a souligné qu’il faut un stockage pour pouvoir parler de régulation par le stock. ’’Au cas contraire, a-t-il poursuivi, toute la production est abordée sur le marché. La loi de l’offre et de la demande jouant, les prix vont baisser’’.
’Il fallait, dans les filières qui ont été choisies, de construire des magasins de stockage qui permettent au producteur d’intervenir quand il le souhaite, au moment de la commercialisation’’ a suggéré le ministre du Commerce.
’’C’est ce qui explique qu’il fallait faire fonctionner la logistique de sécurisation des stocks et le mode d’intervention des producteurs. ‘’Il fallait, pour que cela soit possible, disposer des moyens d’intervention entre l’ARM et les producteurs’’, a-t-il fait remarquer.
En outre, il a indiqué qu’il est nécessaire d’apporter une certaine lecture sur les contraintes observées par un département ministériel, avant d’ajouter : ‘’Nous essayons de voir quelle mesure prendre pour lever cette difficulté’’.
Amadou Niang a reconnu que le programme a démarré avec beaucoup de retard sur toutes les sept cibles, expliquant que ceux-ci ’’sont dus à des questions de procédure notamment des nominations, de mise en place de financement’’.
Il a salué le partenariat avec la Belgique l’Union européenne (UE) qui ont participé à la mise en place de ces laboratoires.
’’Ce partenariat sera poursuivi et sera bien développé’’, a assuré le ministre du Commerce
Source : APS
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