Le ministre des communications, Kapil Sibal, a rencontré à New Delhi des représentants des groupes mondiaux et leur a demandé de faire en sorte que tous les contenus soient vérifiés avant d'être mis en ligne sur leurs réseaux, a rapporté mardi la presse indienne.
Un porte-parole du Parti du congrès au pouvoir, Abhishek Manu Singhvi, a confirmé la rencontre, précisant que "les discussions en cours sont uniquement liées aux éléments absolument illégaux, diffamatoires ou pornographiques". Le gouvernement se défend de vouloir imposer une censure politique, mais plaide pour un mécanisme d'"autorégulation" pour bloquer les contenus offensants.
Selon le quotidien Hindustan Times, les géants d'Internet ont fermement rejeté les demandes du ministre, arguant qu'un immense volume d'informations était mis en ligne sur les réseaux sociaux en Inde et qu'ils n'étaient pas responsables de leur contenus. Ce n'est pas la première fois que l'Inde tente d'imposer un contrôle des réseaux sociaux : cet été, les autorités avaient déjà approché plusieurs entreprises américaines à ce sujet.
Kapil Sibal a notamment cité l'exemple d'un site religieux sur lequel des images pornographiques avaient été publiées, a indiqué le journal en citant des sources sous couvert d'anonymat. Selon le même quotidien, le ministre s'est plaint dans le passé d'un site qui avait attaqué Sonia Gandhi, l'influente présidente du Parti du congrès. Il a en outre demandé que ce soit des hommes, et non la technologie, qui vérifient le contenu des sites avant leur publication.
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